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Musique classique et opéra par Classissima

Gioacchino Rossini

vendredi 18 août 2017


Classiquenews.com - Articles

24 juillet

Compte-rendu opéra. Beaune,le 22 juillet 2017. ROSSINI : TANCREDI. Iervolino … Ottavio Dantone (direction)

Classiquenews.com - Articles Compte-rendu opéra. Beaune,le 22 juillet 2017. ROSSINI : TANCREDI. Iervolino … Ottavio Dantone (direction). Le premier opera seria de Rossini (il avait 21 ans) semble plaire tout particulièrement aux « baroqueux ». Si Alberto Zedda avait ouvert la voie en l’interprétant sur instruments anciens, mais avec la fine fleur du chant rossinien (Ewa Podles, Sumi Jo, Pietro Spagnoli, disque Naxos, écho d’un concert mémorable au théâtre de Poissy), René Jacobs l’a proposé à son tour mais dans sa version originale vénitienne avec « lieto fine ». Car cet opéra voltairien qui est étranger au personnage imaginé par le Tasse, connut pas moins de trois versions, la seconde (celle de Ferrare) avec un finale tragique, avant que le compositeur n’en établisse une version définitive qui combine les deux précédentes. Dans la collégiale Notre-Dame de Beaune, Ottavio Dantone choisit la version de Ferrare, dramatiquement plus convaincante, et en livre une lecture magistrale. Le casting réuni ce soir-là frise en outre la perfection et rarement un opéra en version concert n’aura autant tenu en haleine les spectateurs grâce à une urgence et une vérité dramatiques, résultat d’un formidable travail d’équipe, entre les interprètes, les chœurs et l’orchestre tous également investis dans le drame. Tancredi d’anthologie Dans le rôle-titre, Teresa Iervolino, annoncée souffrante, a pourtant livré une incarnation pleine d’humanité du personnage. Le timbre riche et chatoyant, l’amplitude vocale fonctionnent à merveille qui nous ont gratifié de plusieurs moments mémorables, à commencer par la scène d’entrée et l’air célèbre « Di tanti palpiti », les nombreux duos (avec Amenaide et Argirio) ou la scène finale de sa mort, proprement bouleversante. Sylvia Schwartz incarne brillamment Amenaide, la fille d’Argirio, roi de Syracuse, amoureuse du chevalier. Si la voix n’est pas immense, elle habite le rôle avec une rare intensité ; son chant noble, délicat, toujours bien projeté, et capable aussi de sursauts puissants, captive sans faille le spectateur en l’obligeant à une écoute attentive, grâce à une diction parfaitement maîtrisée. On se souviendra longtemps de sa « scena d’ombra » du second acte (« Di mia vita infelice ») : « messa di voce », « glissandi », son chant est paré de mille nuances, frise tour à tour le silence puis donne toute sa mesure dans la cavatine finale. Elle a peut-être, mieux que tous, illustré l’esthétique du « bel canto ». On ne peut là encore que tarir d’éloges sur la prestation époustouflante de Matthiew Newlin, magistral Argirio, que nous avions découvert l’automne dernier dans le rôle comique de Zotico dans l’Eliogabalo de Cavalli. La puissance d’une voix parfaitement posée n’est pas la moindre de ses qualités, car ses aigus aériens ne sont jamais poussifs et jamais ne trahissent l’intelligibilité du texte. Son aria comminatoire du I (« Pensa che sei mia figlia »), ou celle particulièrement dramatique au début du second acte, lorsque la voix se mêle aux interventions du chœur (« Ma la figlia !… Oh Dio !… Frattanto… »), évoquent irrésistiblement l’héritage d’un Chris Merrit et ont littéralement cloué les spectateurs à leur chaise. On tient là un authentique ténor rossinien qu’il faudra désormais suivre attentivement. Quant à la basse Luigi De Donato, il livre un portrait très noir du méchant Orbazzano, rival de Tancredi. Timbre caverneux, diction exemplaire, il porte une partie du drame, notamment dans la fameuse scène de la lettre, avant le finale du I, qui plonge tous les personnages dans une myriade d’affections. Les deux derniers rôles, moins développés, sont impeccablement défendus. Mention spéciale pour l’alto d’Anthéa Pichanik qui avait donné la veille un marathon de près de quatre heures dans le rôle-titre de Mitridate de Scarlatti. Si la lecture des récitatifs semblait parfois un peu laborieuse, elle défend très bien son rôle d’Isaura, suivante d’Amenaide, certes modeste, mais non moins exigeant, et révèle toute la mesure de son immense talent dans le superbe aria du II, 3 (« Tu che i miseri conforti »). Le rôle de Roggiero est beaucoup plus effacé, mais Alix Le Saux a droit aussi à son moment de « gloire » à la fin du dernier acte (« Torni alfin ridente »), même si on aurait aimé, pour une meilleure clarté, que les consonnes soient davantage appuyées. La direction d’Ottavio Dantone, à la tête de son Accademia Bizantina, grande habituée du festival, est impressionnante de justesse et de force; les crescendi, nombreux dans cette tragédie dominée étrangement par la tonalité majeure, sont conduits avec grâce et légèreté. Le chœur de chambre de Namur est excellent comme toujours et participe à la réussite exceptionnelle de la soirée. ——————– Compte-rendu opéra. Beaune, Festival International d’Opéra Baroque et Romantique, Gioachino Rossini, Tancredi, 22 juillet 2017. Teresa Iervolino (Tancredi), Sylvia Schwartz (Amenaide), Matthew Newlin (Argirio), Luigi De Donato (Orbazzano), Alix Le Saux (Roggiero), Anthea Pichanick (Isaura), Chœur de chambre de Namur, Orchestre Accademia Bizantina, Ottavio Dantone (direction)

La lettre du musicien (Comptes rendus)

28 juillet

A Lançon-de-Provence, la musique résonne à la ferme

Parrainée par Patrick Poivre d’Arvor, la dixième édition du festival Musique à la ferme – à Lançon-de-Provence – confirme que ce festival n’est pas comme les autres. Fondé en 2008 par Bernard et Jérémie Honnoré, il a pour cadre atypique (et sympathique)... la chèvrerie familiale. Avec ses petits aléas...C’est ainsi que François Castang, un ami de la famille Honnoré qui raconte chaque soir des anecdotes à propos des principales pièces qui vont être exécutées, a eu maille à partir en tout début de soirée avec un coq récalcitrant, puis un chœur de chèvres chantant a cappella ! Le concert débute avec le Quatuor avec flûte n°2 de Rossini, et Castang a décidé de se pencher sur les relations peu amènes qui existaient entre le compositeur italien et Wagner, à travers la lecture de lettres qui ne laissent aucun doute sur le peu de considération qu’ils avaient l’un pour l’autre. Puis, miracle de la musique, dès les premières notes, toute la basse-cour s’est tue, comme pour écouter – tout aussi religieusement que le public – la musique du Cygne de Pesaro. Sandrine Olivier (flûte), Amanda Favier (violon), Marie Legendre (alto) et Sébastien Hurtaud (violoncelle) défendent avec une belle ardeur cette pièce dont la relative virtuosité des mouvements rapides contraste avec la retenue de l’Andante. Honneur à la voix ensuite avec les Deux Lieder opus 91 de Brahms, délivrés ici par le jeune et talentueux contre-ténor français Nicolas Ziélinski dont la puissance surprend pour cette tessiture, tandis que la belle couleur de son timbre retient l’attention. Le premier chant Gestillte Sehnsucht (Nostalgie apaisée) est une des plus belles pages vocales du compositeur allemand, avec son ineffable prélude instrumental, un pur enchantement que le jeune chanteur parvient à communiquer avec beaucoup de sobriété et d’émotion. L’accompagnement pianistique de Jérémie Honnoré est d’un raffinement sonore équilibré, et crée une belle atmosphère avec les arabesques des “deux voix”. Puis, Geistliches Wiegenlied (Berceuse sacrée) est un autre lied captivant où les voix, celle du contre-ténor et celle de l’alto de Marie Legendre, s’entrelacent, L’interprétation des trois artistes, en parfaite osmose, suscitent les hourras de l’audience. Pour clore la première partie, une pièce contemporaine est proposée : la Carmen Fantasy (1985) de Buxton Orr qui fait dialoguer le piano délicat de Jérémie Honnoré et le violoncelle viril de Sébastien Hurtaud. On y retrouve toutes les mélodies les plus célèbres de l’ouvrage, comme « La fleur que tu m’avais jetée » ou la Habanera. Après l’entracte, musique contemporaine avec Musique pour Ming d’Eric Tanguy, qui nous emporte vers des contrées lointaines. Dédiée au peintre chinois Yan Pei Ming, nos flûtiste et violoncelliste du jour produisent des sonorités exotiques inattendues, nous transportant vers une Asie mythique. L’ouvrage permet surtout aux deux instrumentistes d’exprimer une sensibilité que l’on sent à fleur de peau. Enfin, la pièce de résistance qui clôt la soirée n’est autre que le Quatuor avec piano KV478 de Mozart. Si cette œuvre est animée d’une vie étonnante de bout en bout, il faut privilégier cependant l’Allegro initial de cette pièce, d’une magnifique autorité, presque beethovénienne dans son premier thème, suivi de la réponse en double-croches du piano. Comment ne pas être captivés par les phrasés limpides, les sonorités hautement séduisantes, les contraste et la variété des coloris que distillent Amanda Favier, Marie Legendre, Sébastien Hurtaud et Jérémie Honnoré ? Devant la chaleur des applaudissements, les quatre jeunes gens reprennent le final, et l’on se surprend à se dire intérieurement : « Vivement la prochaine édition » ! (25 juillet)




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22 juillet

CONCERT de Clôture de l’Académie BELLINI 2017 à Vendôme

VENDÔME (41), Concert de clôture, Académie Bellini. Le 8 août 2017, 19h. Dans le cadre romantique du parc du château de Vendôme, l’Académie Bellini 2017 propose son concert de clôture, prolongement et aboutissement du travail réalisé sur place (Campus Monceau à Vendôme), par les jeunes voix belcantistes de la session de cet été. Il n’existe pas d’équivalent à l’Académie Bellini, volet pédagogique du CONCOURS BELLINI lequel distingue les jeunes chanteurs les plus prometteurs dans l’interprétation si délicate du répertoire lyrique préverdien, de Rossini à Donizetti, sans omettre le modèle entre tous, Bellini. Legato, phrasé, style, technique… rien n’est laissé au hasard pour chaque académie estivale. Les chanteurs académiciens y apprennent la subtilité et l’articulation, à l’école de la discipline et de l’assiduité. Maîtres de stage : Marco Guidarini (chef d’orchestre) et Viorica Cortez (mezzo-soprano) … Au programme, « Airs et duos de l’opéra italien romantique » (Mozart, Rossini, Bellini, Donizetti, .…). Académie Bellini 2017 Concert de CLÔTURE Mardi 8 août 2017, 19h Jardins du Château de Vendôme Rue du Château – 41 100 Vendôme (à 50 mn de la GARE Paris Montparnasse, tgv direct) Billetterie sur place à partir de 18h15 INFORMATION / RESERVATIONS : 06 09 58 85 97 par mail à : musicarte-org@live.fr Tarifs : 10 euros – enfants (- de 12 ans) : 5 euros ———————— VIDEO : Quel est l’enseignement proposé par l’Académie BELLINI chaque été à Vendôme ? VOIR notre reportage court de l’Académie Bellini 2016 à Vendôme AGENDA. Le prochain CONCOURS INTERNATIONAL DE BEL CANTO VINCENZO BELLINI aura lieu à Vendôme, campus des assurances Monceau, les 3 et 4 novembre 2017. La sélection internationale qui essaime jusqu’au Teatro Conlon de Buenos Aires promet d’atteindre un niveau prometteur et exceptionnel, à la mesure de la première édition du CONCOURS en 2010, qui avait couronné avant toutes les autres compétitions, le talent éblouissant de la diva actuelle Pretty Yende… + d’INFOS sur le site du CONCOURS BELLIN I

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22 juillet

JOURNAL des FESTIVALS – été 2017 (2). Concerts du dimanche 23 juillet 2017

JOURNAL des FESTIVALS – été 2017 (2). Ce week end, fin des festivals de Saintes, et de FORMAT RAISINS. Poursuite de MUSIQUE et MEMOIRE, et de MUSIQUE EN BOURBONNAIS… Classiquenews vous dit tout pour ne rien manquer d’important parmi les concerts événements des jours à venir… Les concerts du Dimanche 23 juillet 2017 MUSIQUE EN BOURBONNAIS (Allier). Rendez-vous pour commencer à Maillet ce dimanche 23 juillet, en son église à 16 heures : d’abord conférence, animée par Anne Cécile Nentwig, sociologue de la musique, sur le thème de l’inspiration par la musique des tavernes à la musique savante : puis à 17 heures, le groupe Alter Duo – piano contrebasse – qui joue plusieurs titres du répertoire classique Bach, Mozart… et les compositeurs romantiques. Prochain concert à Châteloy le 6 août à 17 h avec Pascal Amoyel au piano accompagné d’Emmanuelle Bertrand (violoncelle). RESERVEZ / EN LIRE + http://www.classiquenews.com/allier-musique-en-bourbonnais-16-juillet-15-aout-2017/ MUSIQUE ET MEMOIRE (Vosges du Sud). A 17h, église St-Jean Baptiste de Corravillers : somptueux vertiges de la ferveur du premier baroque, « Abdendmusik, Dietrich Buxtehude » (Cantates et Sonates du XVIIè), par l’ensemble La Rêveuse, et avec la jeune soprano Hasnaa Bennani. Le terme d’Abendmusik fait référence à la tradition, née au XVIIe siècle à Lübeck, de donner des concerts spirituels le soir des cinq dimanches précédant Noël. Initiées par Franz Tunder, ces concerts prirent de l’ampleur et devinrent une véritable institution grâce à Dietrich Buxtehude (1637-1707), son successeur. Leur contenu évolua : on y inclut aussi de la musique instrumentale et les thèmes des cantates perdirent leur lien exclusif avec la période de l’Avent et de Noël. Les Abendmusiken, fortes de leur succès, restèrent une tradition musicale à Lübeck jusqu’au début du XIXe siècle. RESERVEZ / EN LIRE + http://www.musetmemoire.com/article.php?id=346 FORMAT RAISINS (Cher, Nièvre). Le Festival qui allie musique, danse, arts plastique et vins du Centre, propose demain à 12h, le Trio Puzzle, pour un concert en plein air, au Clos Saint-André à Chavignol. Deux voix et une guitare réalisent ainsi la conclusion du Festival en un parcours musical qui comprend des oeuvres de Aperghis, Mozart, Gounod, Berlin, Rossini (le facétieux et irrésistible duo des chats). RESERVEZ / EN LIRE + : https://format-raisins.fr/product/trio-puzzle/ LIRE aussi notre présentation du festival Format Raisins 2017 http://www.classiquenews.com/format-raisins-festival-en-val-de-loire-jusquau-23-juillet-2017/



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22 juillet

Compte rendu, festival. Montpellier, Festival Radio France-Occitanie-Montpellier, le 21 juillet 2017. Trio Cassard, La Marca, Bouchkov

Compte rendu, concert. Montpellier, le 21 juillet 2017. Festival Radio France-Occitanie-Montpellier. Marc Bouchkov, violon ; Christian Pierre La Marca, violoncelle ; Philippe Cassard, piano. Fidèles à l’esprit de découverte qui anime le Festival depuis ses origines, Le trio formé par Marc Bouchkov, Christian Pierre La Marca et Philippe Cassard nous propose trois œuvres de compositeurs romantiques de l’aire germanique (même si Niels Gade était Danois), illustrant un quart de siècle de musique. Certains ont en mémoire le magnifique concert qui réunissait déjà, il y a un an jour pour jour, dans cette même salle, le violoncelliste et le pianiste. Les musiciens se connaissent et s’apprécient. Si chacun conduit brillamment sa propre carrière, leur plaisir à se retrouver et à jouer ensemble est manifeste. Le violon et le violoncelle sont d’une facture contemporaine à celle des œuvres. Pour autant, leurs cordes et leur réglage sont bien de notre temps, pour faire jeu égal avec le Steinway dont Philippe Cassard ne retient que les qualités. Le plus beau des Mendelssohn Les trois novelettes, opus 29, de Niels Gade, méritent le détour : de l’allegro scherzando, souple, d’une dynamique et d’une clarté rares, avec le lyrisme vrai de son passage central, à l’ample final, où la vigueur le dispute aux effusions, en passant par la belle romance élégiaque du larghetto… : nous sommes de plain-pied dans un romantisme sincère, sans fard, n’était la longue coda, un peu creuse, à la Beethoven. De Ferdinand Ries, l’élève, le disciple et le secrétaire copiste de Beethoven, on attendait la richesse et la densité de l’écriture de son maître pour ce Trio opus 143. L’ut mineur y invitait tout particulièrement. L’allegro con brio en porte la marque, avec sa thématique et ses contrastes accusés. Passée l’exposition, la surprise naît des influences nombreuses dont l’œuvre porte la marque. Malgré l’engagement de chacun, tout cela apparaît un peu gratuit et formel. Les accents schubertiens qui ouvrent l’adagio con espressione sont troublés par des éléments décoratifs, virtuoses, qui paraissent incongrus. Le prestissimo final permet à nos compères de s’amuser : endiablé, ce mouvement sent son Rossini, avec une bonne humeur, une virtuosité gratuite. Comment Ries, dont bien d’autres œuvres attestent des qualités, a-t-il pu céder aux caprices de son public pour réduire ce qui aurait pu être une pièce maîtresse à un divertissement brillant, mais fade, dépourvu de réelle personnalité ? Comme il se doit, le meilleur a été réservé pour la fin : le premier Trio de Mendelssohn, en ré mineur, opus 49. La première phrase du violoncelle nous promet de belles émotions, que la suite confirmera. L’harmonie des trois interprètes est parfaite, de la douceur, de la tendresse à la véhémence. La plénitude de leur jeu, la conduite du discours nous fascinent. L’andante con moto tranquillo – qui sera repris en bis – est admirable, sans aucun doute l’une des plus belles pages de toute la musique de chambre romantique. Le scherzo, aérien, féérique léger et bondissant, comme seul Mendelssohn sait les écrire (pensez au Songe d’une nuit d’été), avec ses couleurs et ses contrastes, nous enthousiasme. Le finale, allegro assai appassionato, est joué comme on n’en a pas le souvenir, tant le bonheur nous habite, de la première à la dernière note. Peut-on mieux servir la musique de Mendelssohn ? Tout est là, sans que jamais le texte soit sollicité, on oublie la virtuosité des traits, toujours la musique règne. On sait l’affection que le pianiste porte à Mendelssohn, dont le génie précoce reste sous-estimé. Ce soir, le violon profond et lyrique de Marc Bouchkov, et le violoncelle chaleureux de Christian La Marca n’ont fait qu’un avec le magnifique piano démiurge de Philippe Cassard. Enthousiasmant ! Le concert, retransmis par France Musique et d’autres radios de l’UER, peut être réécouté sur le site de la chaîne. ————————— Compte rendu, concert. Montpellier, Festival Radio France-Occitanie-Montpellier, le 21 juillet 2017. Niels Gade : Trois novelettes, op.29 ; Ferdinand Ries : Trio avec piano op. 143 ; Felix Mendelssohn : Trio n°1 op.49. Marc Bouchkov, violon ; Christian Pierre La Marca, violoncelle ; Philippe Cassard, piano.

Gioacchino Rossini
(1792 – 1868)

Gioachino Rossini1 est un compositeur italien (29 février 1792 - 13 novembre 1868). Comptant parmi les plus grands compositeurs du xixe siècle, tant par l'importance et l'étendue de son répertoire que par sa qualité, son nom se rattache surtout à l'opéra dont les plus populaires sont - encore de nos jours - Il barbiere di Siviglia (d'après Le Barbier de Séville de Beaumarchais), La Cenerentola (d'après Cendrillon), La gazza ladra (La Pie voleuse), L'italiana in Algeri (L'Italienne à Alger) et Guillaume Tell. Parmi ses œuvres de musique sacrée, il laisse un Stabat Mater et une Petite messe solennelle composée dans ses dernières années. Bon vivant et gastronome à la table réputée, il compose des pages culinaires auxquelles il donne le nom de ses opéras (Les bouchées de la Pie voleuse, Tarte Guillaume Tell) et baptise ses Péchés de vieillesse selon son inspiration gourmande (Hachis romantique, Petite Valse à l'huile de ricin). Le « tournedos Rossini » est une célèbre création culinaire nommée en son honneur.



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