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Musique classique et opéra par Classissima

Gioacchino Rossini

samedi 23 septembre 2017


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17 septembre

CD, compte rendu critique. DIANA DAMRAU chante MEYERBEER : « Grand opéra » (1 cd Erato)

Classiquenews.com - Articles CD, compte rendu critique. DIANA DAMRAU chante MEYERBEER : « Grand opéra » (1 cd Erato). Et de deux : septembre 2017 voit le grand retour de l’opéra romantique français à l’affiche et dans le répertoire favori des grands chanteurs d’aujourd’hui : après Jonas Kaufmann qui chante lui aussi en français dans un récital édité simultanément (intitulé en français « Opéra » avec la salle Garnier en arrière plan, voici « Grand opera » par une ambassadrice de charme et de haute performance vocale, Diana Damrau… Là aussi, il fut outrepasser ce qui pourrait relever du kitsch ou du grandiose pour atteindre à cette vérité d’un chant subtile et intérieure qui est la grande marque de fabrique de l’opéra romantique français. Voilà pourquoi au XIXè tous les compositeurs veulent être adoubés, reconnus, célébrés par la grande boutique parisienne : Rossini, Bellini, Donizetti, Wagner, Verdi, et tutti quanti. Certes illustrer les grandes scènes de foule ; surtout réussir le profil des individus protagonistes… Or Meyerbeer incarne cet idéal. Il serait temps de le reconnaître et de jouer ses opéras, si l’on peut encore distribuer vocalement ses oeuvres. AMBASSADRICE MEYERBEERIENNE… Telle une tsarine, d’une grâce impériale et comme absente, la soprano pose, en véritable allégorie, muse, héroïne atemporelle, du « grand opéra » c’est à dire du théâtre romantique et français, triomphant en une formule idéalement équilibrée au XIXè, à la fois collective et spectaculaire, et individuellement caractérisée. Giacomo Meyerbeer, toujours trop absent à l’opéra, nous laisse en héritage, un théâtre particulièrement prenant où le souffle de l’histoire (grande fresque épique et collective) emporte la destinée trop précaire de héros tourmentés, éprouvés, définitivement maudits, car l’opéra de Giacomo demeure éminemment … tragique. Contemporain de Rossini, il partage avec l’Italien, le génie du temps théâtral (fusionné avec celui musical), et une passion française qui le hisse au sommet des honneurs de son vivant. Chez Meyerbeer, la lyre opératique au XIXè n’épargne personne. Il faut donc de l’angélisme suave, une sensualité éthérée, des moyens techniques, et surtout, un tempérament dramatique, dont pour beaucoup de chanteurs, la subtilité fait défaut. Et dans le cas de la soprano jusque là verdienne à la scène (Gilda, Traviata…), Diana Damrau ? En 11 airs extraits de 10 opéras, parmi les meilleurs (Meyerbeer en composa 17), Diana Damrau réalise un projet vieux de plusieurs décennies, tant l’interprète a la passion de Meyerbeer, de ces héroïnes éprouvées et toujours dignes. Des modèles de loyauté ou de fidélité, d’amour héroïque, en rien sentimentale. Meyerbeer ne connaît pas l’inconsistance et ses opéras sont d’abord furieusement, hautement dramatiques. Le programme mélange les époques et les styles. Du très connu voisine avec des perles absolues qu’il était temps de ressusciter … avec cette finesse d’élocution et cette justesse expressive. Analysons période par période et de façon chronologique, chaque air retenu, et habilement restitué en une séquence intégrale (avec seconds rôles tous très bien tenus) : l’écriture du dramaturge Meyerbeer s’affirme. Hélas, l’enchaînement des airs ne permet pas de suivre cette évolution du style meyerbérien. A travers ce parcours lyrique qui éprouve les talents dramatiques de la soliste, saluons la probité du chef requis, et surtout l’intelligence de la diva dont la vérité des intentions, auxquelles sont assujetties les performances vocales, gagnent une épaisseur indiscutable en cours de récital. Italienne rossinienne à ses débuts (fin des années 1810), puis de plus en plus dramatiques à mesure qu’il écrit pour Paris, grâce à une très habile association des styles (italiens, allemands, français…) ; chacun exploité à sa juste place et au bon moment pour que le temps musical fusionne avec le temps dramatique. Verdi ne fera pas mieux. D’abord, l’air d’Irene (Alimelek oder dei beiden kalifen,1814), première mondiale, impose les promesses d’un jeune talent de 22 ans, – encore très wébérien, capable de mélodies irréelles et d’une couleur orchestrale particulièrement raffinée. « La Damrau » précise et sculpte une langueur juvénile concrète associée à une profondeur psychologique qui convainc totalement. Puis les airs d’Emma di Resburgo (virtuosité affichée et assumée, surtout dans les vocalises et les aigus rayonnants de la cabalette finale, créé à Venise en 1819) et d’Il Crociato in Egitto (1824) offre la claire manifestation de l’influence de Rossini dans l’écriture de Giacomo : envolée mélodique, brio virtuose, mais couleurs et arrière fond harmonique, plus germaniques. Malgré les acrobaties techniciennes requises, Diana Damrau affirme un legato de… rêve. Le CD qui réhabilite Meyerbeer Virtuose et juste, Diana Damrau souligne la force du génie Meyerbeerien… Phrasé mesuré et nuancé, élocution de diseuse proche des affects de l’âme éprouvée (ici suppliante), Robert le Diable – premier triomphe parisien de 1831, éclaire l’art bel cantiste de la soprano germanique, dont le français impeccable et habité laisse saisi et admirateur. On tombe alors sous le charme de son incarnation de (Robert, toi que j’aime)… Aussi pyrotechnique et pourtant investi, émotionnel, habité, l’air de la Reine Marguerite des Huguenots (1836), au caractère rêveur et nostalgique puis d’une virtuosité impressionnante et spectaculaire. Là encore parfaitement piloté par la soprano. Favorisé par le nouveau souverain de Prusse, Frédéric Guillaume IV, Meyerbeer prend la succession de Spontini comme directeur de la musqiue à Berlin dès 1842 : ainsi naît l’opéra Ein Feldlager in Schliesien (1844) dont le personnage de Vielka tout en requérant d’évidentes prouesses vocales lesquelles ont fait le triomphe de la créatrice à Berlin, Jenny Lind), surprend encore par le feu et la construction dramatique qu’en offre l’interprète. L’ouvrage révisé deviendra pour Paris, l’Etoile du nord (1854). Même fine actrice pour Berthe du Prophète (1849), autre sommet du grand opéra tragique de Meyerbeer à Paris : le portrait d’une amoureuse échevelée puis sereine, souveraine, éperdue (en réalité la véritable protagoniste de l’ouvrage) s’impose par son intelligence, sa sincérité (et pourtant le français n’est pas des plus précis ni intelligible). A défaut de maîtriser notre langue, Miss Damrau rayonne par la véracité de son expressivité. De 1859, Dinorah ou le Pardon de Ploërmel, Diana Damrau a l’intelligence de restituer le souffle de la scène entière (pas d’air seul isolé de son contexte dramatique et des enjeux de la situation d’alors)… et donc d’inscrire la folie de l’héroïne, qui passe par des cascades de notes en passages inouïes (et aigus redoutables jusqu’au ut dièse) – mixte entre la vocalité éperdue, ivre de Lucia di Lamermoor et l’euphorie délirante de La Traviata…-, en une sincérité qui affirme une sûreté dramatique indiscutable. On passe de la sombre et inquiète interrogation : « Sais-tu bien qu’Hoël m’aime » à la valse « Ombre légère », plus éthérée… en une continuité poétique d’une rare cohérence. La diva subjugue par son intelligence d’actrice. Tout pour réussir ce récital Meyerbeer : en jouant la carte de la haute technicité et de l’intelligence expressive, Diana Damrau emporte tous les suffrages. Avec elle, sans artifices outrageusement placés, la voix rayonne par son intériorité nuancée, et des pianis étincelants, phrasés avec une intention toujours idéalement défendue. Le texte et la situation dramatique, le caractère de la scène, ses enjeux souterrains motivent une tension toujours excellemment présente ; cette qualité fait de la soprano coloratoure une excellente interprète et pas seulement une chanteuse au timbre suave et séduisant, à l’agilité technique indéniable. Cet angélisme fulgurant a fait le charme de sa Gilda (bouleversante dans Rigoletto de Verdi). Et si nous la trouvions un rien trop artificielle dans les coloratoure de sa Constanze dans l’Enlèvement au sérail de Mozart, l’intériorité et l’épaisseur psychologique de chaque héroïne affirment ici la grande interprète l’actrice raffinée. N’omettons pas non plus la maîtrise non moins convaincante de son Inès dans L’Africaine (1865) grâce à la séduction indiscutable de la romance « Adieu mon doux rivage » suivi par l’arioso (très rare sur les scènes lyriques) : « Fleurs nouvelles »… A l’origine avait ému et triomphé elle aussi Marie Battu. Dans son sillon, Diana Damrau éblouit par la séduction de son timbre dramatique, la grande finesse de son instinct dramatique. Voilà qui nuance l’image du « grand opéra » à la française : plus portrait subtil d’héroïnes tragiques que peplums romantiques aux boursouflures déclamatoires. On sait qu’à l’opéra, tout est affaire de chanteurs et ici de chanteuse. Une Maria Callas avait révolutionné le genre par sa recherche de caractérisation individuelle. En 2017, 40 ans après la mort de la superdiva, Diana Damrau semble suivre avec bonheur son exemple : l’intelligence et le sens du texte, plutôt que la performance. Eblouissant. CLIC de CLASSIQUENEWS de septembre 2017. —————————— CD, compte rendu critique. « GRAND OPERA ». DIANA DAMRAU chante MEYERBEER : extraits de Robert le diable, Le Prophète, Alimelek, l’Etoile du nord, L’Africaine, Dinorah, Emma di Resburgo, Les Huguenots… Orch de l’Opéra de Lyon / Emmanuel Villaume, direction. (1 cd Erato). —————————— Approfondir LIRE aussi notre compte rendu critique du livre édité par Bleu Nuit éditeur : MEYERBEER par Violaine Anger (CLIC de classiquenews de mars et avril 2017) http://www.classiquenews.com/livres-compte-rendu-critique-giacomo-meyerbeer-par-violaine-anger-bleu-nuit-editeur/

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18 septembre

À Genève, une saga de Figaro ?

Genève. Opéra des Nations. 12, 13 et 14-IX-2017. Gioachino Rossini (1792-1868). Il Barbiere di Siviglia. Melodramma buffo en 2 actes sur un livret de Cesare Sterbini d’après la comédie de Pierre-Augustine Caron de Beaumarchais. Mise en scène : Sam Brown. Décors : Ralph Koltaï. Costumes : Sue Blane. Lumières : Linus Fellbom. Chorégraphie : Morgann Runacre-Temple. Avec Bogdan Mihai, Il Conte di Almaviva ; Bruno Taddia, Figaro ; Lena Belkina, Rosina ; Bruno de Simone, Bartolo ; Marco Spotti, Don Basilio ; Mary Feminear, Berta ; Rodrigo Garcia, Fiorello ; Aleksandar Chaveev, Un ufficiale ; Peter Bakeun Cho, Ambrogio. Choeur du Grand Théâtre de Genève (Chef de choeur : Alan Woodbridge). Orchestre de la Suisse Romande. Direction musicale : Jonathan Nott. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791). Le Nozze di Figaro. Opera buffa en 4 actes sur un livret de Lorenzo Da Ponte, d’après Le Mariage de Figaro de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. Mise en scène : Tobias Richter. Décors : Ralph Koltaï. Costumes : Sue Blane. Lumières : Linus Fellbom. Chorégraphie : Denni Sayers. Avec Ildebrando D’Arcangelo, Il Conte di Almaviva ; Nicole Cabell, La Contessa di Almaviva ; Regula Mühlemann, Susanna ; Guido Loconsolo, Figaro ; Avery Amereau, Cherubino ; Monica Bacelli, Marcellina ; Bruce Rankin, Don Basilio ; Fabrice Farina, Don Curzio ; Bálint Szabó, Bartolo ; Melody Louledjian, Barbarina ; Romaric Braun, Antonio ; Chloé Chavanon & Marianne Dellacasagrande, Deux paysannes. Choeur du Grand Théâtre de Genève (Chef de choeur : Alan Woodbridge). Orchestre de la Suisse Romande. Direction musicale : Marko Letonja. Elena Langer (1974). Figaro Gets A Divorce. Opéra en 2 actes sur un livret de David Pountney d’après la pièce éponyme de Ödön von Horváth. Mise en scène : David Pountney. Décors : Ralph Koltaï. Costumes : Sue Blane. Lumières : Linus Fellbom. Avec David Stout, Figaro : Marie Arnet, Susanna ; Mark Stone, Il Conte di Almaviva ; Ellie Dehn, La Contessa di Almaviva ; Naomi Louisa O’Connell, Serafin ; Rhian Lois, Angelika ; Andrew Watts, The Cherub ; Alan Oke, The Major. Basel Sinfonietta. Direction musicale : Justin Brown.




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17 septembre

Les 40 ans de la mort de MARIA CALLAS. Temps forts (radio, livres, cd, télé…)

OPERA. Actualités Maria Callas. La rentrée 2017 marque les 40 ans de la mort de la soprano légendaire, Maria Callas, disparue à Paris le 16 septembre 1977. Réalisme du chant, bel cantiste affûtée et subtile actrice autant que fine chanteuse, Callas incarne la perfection, idéal équilibre entre jeu dramatique et performance technique. Avec elle, la vie est art et vice versa ; d’ailleurs, sa carrière a fusionné avec sa propre vie intime, la femme et la diva n’étant que l’émanation d’une seule et même aspiration à vivre par passion et embrasement. Sa transformation physique en est à la fois la manifestation la plus emblématique, et aussi le sacrifice et le prix, lourds à assumer par la suite, dans la seconde partie de son existence. Callas donna tout à l’art. Jusqu’à la mort. Son essence était son chant, et la femme s’éteignit quand la diva ne pouvait plus chanter. Il y a la femme mondaine, icône d’une élégance rare, princesse et reine de la jet set (ses photos avec Grace Kelly sur le bateau d’Onassis…), capable de mettre de côté sa carrière et sa vocation de plus grande cantatrice lyrique. Puis, il y a l’artiste immensément doué, engagée comme personne, actrice, tragédienne née, dont la technique de bel cantiste, lui permettait de tout chanter, en particulier Bellini et Verdi. Entre ces deux facettes, une existence marquée par la solitude et le don absolu. 40 ans après sa disparition, témoignages et enregistrements, événements divers… perpétuent la fascination qu’exerce toujours le « cas Callas » : un absolu qui inspire toujours. Voici nos coups de coeur : ——————– Expositions, rééditions discographiques, nouveaux livres … sont annoncés pour cette rentrée. Temps forts de cette rentrée CALLAS 2017, les événements, rééditions incontournables pour mieux comprendre le mythe CALLAS aujourd’hui : Livres LIVRE. MARIA CALLAS : l’ultime tournée. Portrait de Maria Callas, amoureuse et artiste, déesse et victime en son dernier récital, sujet d’une tournée internationale, éprouvante, harassante (1973-1974), soit 3 ans avant sa disparition… De toutes les parutions (nombreuses) annoncées pour cette rentrée, un ouvrage a retenu notre attention, tant il dévoile et révèle l’artiste et la femme au travail et dans un moment délicat, tendu de Marias et de Callas : son ultime tournée, en récital avec le ténor Giuseppe di Stefano (Peppo), partenaire familier et de longue date, mais au moment de la série de concerts programmés dans le monde entier, en Europe, USA, en Asie…, est son amant. La femme amoureuse tolère des excès et des comportements que l’artiste intransigeante n’accepte guère. Témoin des avatars de cette ultime tournée lyrique (1973-1974) au terme de laquelle Maria Callas est exténuée, son pianiste, complice et confident, Robert Sutherland. Le musicien raconte, dévoile l’humanité d’une déesse, troublante et bouleversante dans son intimité amoureuse. Un texte éloquent et poignant. A lire absolument. ROBERT SUTHERLAND : MARIA CALLAS, l’ultime tournée (éditions L’Archipel) Livres, événement, compte rendu critique. TOM VOLF : MARIA BY CALLAS (éditions Assouline). Pour les 40 ans de la mort de la diva des divas (16 septembre 1977), les Editions Assouline édite un somptueux beau-livre, qui marque par la qualité des photos et leur contextualisation éditorialisée, avec entre autres, une préface et une introduction du chef français Georges Prêtre, qui fut son maestro d’élection et qui témoigne surtout de la troublante interprète qui était une amie proche, une complice artistique à la désarmante vérité (avant-propos / foreword copieux et passionnant)… En grand format, – explicité par des textes en anglais), voici donc le mythe Callas qui se dévoile devant l’objectif, souvent celui de photographes renommés car la diva fut aussi une icône glamour et people des plus ensorcelantes, arborant taille de mannequin et tenues de grand couturiers (dont l’âge d’or serait les prises réalisées à Paris en 1965)… Evidemment, tout cela est le produit de scénarisations et de mises en scènes parfaitement travaillées, révélant que dans les années 1950 et 1960 principalement, l’artiste à la gloire planétaire, savait soigner et gérer son image. Le fait que l’immense artiste ait été une très belle femme, au port de souveraine (au prix d’une métamorphose corporelle réalisée au début des années 1950, qui elle aussi demeure fascinante), nourrit évidemment son mythe aujourd’hui. Diva rayonnante et captivante grâce à ses incarnations légendaires de Tosca, Norma (Paris, juin 1964), Traviata (Dallas, 1958) – Puccini, Bellini, Verdi… trilogie sacrée pour elle, Maria Callas nous guide aussi dans ses instants que les médias adulent et sacralisent : rencontres avec les politiques et les grandes figures de ce monde : Callas et Kennedy… ; Callas et Marilyn, Callas et Elisabeth Taylor (1968)…, avec Claude Pompidou à l’Opéra Garnier (1970)… LIRE notre compte rendu critique complet du beau-livre MARIA BY CALLAS par Tom Volf télé ARTE n’est pas en reste qui diffuse le fameux programme de 1964 où la diva pourtant dans la dernière partie de sa carrière incarne la chanteuse Floria Tosca avec une incandescence féline irrésistible : amoureuse éperdue, manipulatrice aussi, habitée par une détermination sans faille et l’ombre de la mort qui va aussi l’emporter. Avec Callas, le théâtre fusionne avec le chant et la musique : dirigée par Zeffirelli, Maria Callas chante la passion amoureuse de Tosca à Londres, au Royal opera House, Covent Garden en 1964. Dimanche 10 septembre 2017 : à 18h30, documentaire sur la Tosca de Callas, puis à 1h20 : Acte II de cette production de Tosca historique à Londres. CD WARNER classics. CD, rééditions pour les 40 ans de la mort de Maria Callas. Warner détient aujourd’hui le catalogue le plus fourni des enregistrements callassiens, depuis ses Wagner et Verdi scaligènes des années 1950, jusqu’aux derniers opéras des années 1960 et 1970… Pour les 40 ans, l’éditeur réédite un coffret de 3cd « MARIA CALLAS, la passion de la scène » : best of de ses principales prises de rôles et de personnages que la mezzo soprano incarna sur la scène : Wagner, les Romantiques Français, l’art du bel canto ressuscité (Bellini, Donizetti), héroïnes de Verdi (Leonora, Violetta, Lady Macbeth…), sans omettre celles de Puccini (dont Butterfly et surtout Tosca…). 3 cd Warner. En couverture, l’actrice au charisme scénique fulgurant : La Vestale de Spontini (Scala de Milan, 1954), où la diva est pionnière dans la résurrection de l’opéra romantique français, comme elle reste une belcantiste de premier plan, incarnant avec une nouvelle épaisseur et une finesse d’intention absolue, les héroïnes romantiques italiennes, avant Callas, figée à des prototypes peu individualisés… DECCA. Le double cd que tout le monde attend… C’est un voeu partagé par toute la Rédaction de classiquenews : souhaitons que le fameux récital parisien de 1963, annoncé en décembre 2016 puis reporté sans date, paraisse enfin au moment des 40 ans de la mort de Callas, pour cette rentrée 2017. Au programme : Rossini, Verdi, Bellini… sous la direction de Georges Prêtre (avec l’Orchestre philharmonique de la RTF, live remastérisé de juin 1963). Le double coffret comprend aussi une conversation avec Michel Glotz (mai 1963). LIRE notre dépêche annonce du double cd MARIA CALLAS / Live remastered PARIS 1963 radio RADIO, Journée Maria CALLAS sur France Musique, lundi 18 septembre 2017, dès 7h et jusqu’à 23h : Maria Callas le mythe, la femme, l’amoureuse, point sur les événements liés à la célébration des 40 ans de la mort de la diva à Paris le 16 septembre 20007, Maria Callas et Médée de Cherubini, Callas à Hambourg, Travail avec le chef français complice et partenaire des grandes heures Georges Prêtre, … Lire le planning de la journée MARIA CALLAS sur France Musique ci dessous … concours lyrique… CONCOURS BELLINI 2017 : L’HERITAGE DE CALLAS se dévoile à Vendôme… c’est à VENDÔME (41 – Campus des Assurances Monceau, 55 mn en TGC de Paris Montparnasse) que la nouvelle génération de jeunes chanteurs belcantistes se dévoilent lors du Concours annuel Vincenzo Bellini, le seul au monde à favoriser et diffuser ainsi l’excellence du chant belcantiste, le plus difficile au monde, celui de Callas… Qui seront les Norma, Lucia, … de demain ? RV les 3 et 4 novembre 2017, grâce à l’initiative du maestro Marco Guidarini, et de Youra Nymoff-Simonetti, les cofondateurs du CONCOURS le plus captivant de l’heure… 12 lauréats, minutieusement sélectionnés se produiront devant le jury le plus exigeant et le plus connaisseur du Bel Canto. Réservez dès maintenant vos places pour la finale du 4 novembre 2017 . La Callas aurait certainement soutenu cet événement, compétition exceptionnelle qui prend le risque chaque année d’encourager et de distinguer les tempéraments vocaux les plus prometteurs dans l’art du belcanto préverdien, celui qui intéresse Rossini, Bellini, Donizetti… Illustration : Maria Callas se cache ; qui est-elle réellement ? Maria ou Callas ? (DR / photo extraite du cahier photographique central du livre événement : MARIA CALLAS, l’ultime récital par Robert Sutherland (Editions L’Archipel). ——————– LIRE aussi notre dossier MARIA CALLAS : les 10 rôles de MARIA CALLAS, ceux qui ont compté : Norma, Violetta, Lucia, Tosca, Leonora, Elisabeth de Valois, et même Lady Macbeth…

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13 septembre

Compte-rendu, opéra. Genève, Grand Théâtre, le 12 septembre 2017. Rossini : Il Barbiere di Siviglia. Jonathan Nott / Sam Brown.

Compte-rendu, opéra. Genève, Grand Théâtre (Opéra des Nations), le 12 septembre 2017. Rossini : Il Barbiere di Siviglia. Jonathan Nott/Sam Brown. Quelle bonne idée de grouper non seulement Le Barbier de Séville et les Noces de Figaro – ce qui paraît naturel – mais aussi Figaro divorce, de Elena Langer, créé à Cardiff en février dernier ! Trois opéras directement inspirés par le théâtre de Beaumarchais, avec la figure centrale de Figaro, et nous faisant passer progressivement de l’opéra bouffe, à la comédie douce-amère, puis enfin aux larmes. L’unité et la continuité du projet reposent, outre la concertation entre les metteurs en scène, sur le travail du scénographe, Ralph Koltaï, de la réalisatrice des costumes, Sue Blane, de celui des lumières, Linus Fellbom, et enfin de la chorégraphe, Morgann Runacre-Temple. Rossini par éclipses Cette équipe, permanente, va gérer tout ce qui ne relève pas directement de la musique durant ces trois soirées, intitulées « La Trilogie de Figaro ». Le dispositif scénique consiste en deux grands panneaux, dissymétriques, pivotant sur leurs axes, depuis les cintres. Une porte et un balcon, dans l’élément côté jardin, une petite fenêtre grillagée dans l’autre suffiront, avec leur verso, un escalier en colimaçon et des accessoires (lit, pianoforte) fixés à la paroi interne. Ainsi les volumes, les formes, se modèlent-ils en fonction de l’action. Intérieur, extérieur, ouverture totale sur le fond de scène, pour l’orage, comme espace clos. Après un cœur brisé par une flèche qui s’incruste sur le rideau de scène, c’est un surprenant ballet de ciseaux – monumentaux et parfaitement synchronisés – qui focalise l’attention visuelle durant l’ouverture. Et l’on en a bien besoin, car, côté musique, les manques sont manifestes : les tempi sont généralement retenus, la dynamique réduite, la joliesse instrumentale se substituant à la verve, au pétillement rossiniens. Il en ira de même durant l’essentiel de l’ouvrage. La direction trop alanguie de Jonathan Nott, comme sa réalisation simpliste du continuo, nous privent de l’essence même de cette musique, malgré les qualités de l’Orchestre de la Suisse Romande. Singulière approche s’il en est, d’un chef dont l’expérience lyrique est reconnue, dans d’autres répertoires il est vrai. Les costumes participent également de la liaison des opéras : leur caractérisation, inventive et colorée, doit faciliter la reconnaissance de chaque personnage, d’un ouvrage à l’autre. Pour ce Barbier, la réussite est au rendez-vous. Entre le Figaro haut en couleur et le grisâtre Bartolo, il y a place pour beaucoup de fantaisie, du bobby à bicyclette au Basilio à la vue défaillante conduit par son chien. On est bien dans le droit fil de l’opera buffa. Les nombreux gags, le plus souvent réussis, donnent un peu de vie à un ouvrage qui, ce soir, en a bien besoin. Amoureux de la comédie musicale comme de l’opérette (My fair Lady, Candide…), Sam Brown est à son aise dans cette mise en scène déjantée, cocasse. La scène de l’orage du second acte en est une belle démonstration : sous une pluie battante, les choristes munis de parapluies multicolores vont ajouter une note de fantaisie, bienvenue. Mais où sont la caractérisation des personnages, leur vérité psychologique, génératrices d’émotion ? La musique n’y suffit pas. Plusieurs solistes, et non des moindres, nous laissent sur notre faim. On a peine à imaginer les raisons d’une distribution aussi hétérogène, où le meilleur côtoie le médiocre. Entamons donc un crescendo rossinien. Figaro, Bruno Taddia, dont la voix est naturellement puissante, éprouve le besoin d’en ajouter toujours, jusqu’au cri. S’il a de la présence, la souplesse, l’abattage sont en –deçà des attentes, l’expression est par trop uniforme. La Rosine de Lena Belkina déçoit encore davantage : la mezzo ouzbèke n’a ni la technique, ni le tempérament requis. L’intensité, la puissance sont là, mais l’agilité et les rythmes ? La finesse, la fraîcheur, la jeunesse comme la rouerie de Rosine lui sont étrangères : la sienne est vulgaire, dépourvue de noblesse. Marco Spotti campe un Basilio crédible, la voix est impressionnante dans l’air de la calomnie et les récitatifs convaincants, une belle basse dotée d’une large tessiture. On regrette que la Berta de Mary Feminear, beau soprano, clair, à la voix colorée et longue, ne chante qu’un seul air. Enfin, Bruno de Simone incarne l’un des plus crédibles et des plus beaux Bartolo jamais entendus. Le Napolitain, familier du rôle, est un authentique rossinien, avec l’agilité, la versatilité, la dynamique et le jeu qui nous ravissent. La qualité de son chant, sa présence, sa vérité psychologique rendent encore plus cruelles les comparaisons à certains de ses partenaires. Les ensembles sont généralement réussis, le trio et le quintette en particulier. Les chœurs comme l’orchestre s’en sortent honorablement, malgré cette direction surprenante. La Trilogie de Figaro sera captée et diffusée en live sur ARTE concert du 19 au 22 septembre 2017. ————— Compte-rendu, opéra. Genève, Grand Théâtre (Opéra des Nations), le 12 septembre 2017. Rossini : Il Barbiere di Siviglia. Jonathan Nott/Sam Brown, avec Bogdan Mihai, Bruno Taddia, Lena Belkina, Bruno de Simone, Marco Spotti, Mary Feminear, Rodrigo Garcia. Illustrations : © Magali Dougados / 2017



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5 septembre

Les 40 ans de la mort de Maria Callas, ce 16 septembre 2017 : temps forts des célébrations et divers événements

OPERA. Actualités Maria Callas. La rentrée 2017 marque les 40 ans de la mort de la soprano légendaire, Maria Callas, disparue à Paris le 16 septembre 1977. Réalisme du chant, bel cantiste affûtée et subtile actrice autant que fine chanteuse, Callas incarne la perfection, idéal équilibre entre jeu dramatique et performance technique. Avec elle, la vie est art et vice versa ; d’ailleurs, sa carrière a fusionné avec sa propre vie intime, la femme et la diva n’étant que l’émanation d’une seule et même aspiration à vivre par passion et embrasement. Sa transformation physique en est à la fois la manifestation la plus emblématique, et aussi le sacrifice et le prix, lourds à assumer par la suite, dans la seconde partie de son existence. Callas donna tout à l’art. Jusqu’à la mort. Son essence était son chant, et la femme s’éteignit quand la diva ne pouvait plus chanter. Il y a la femme mondaine, icône d’une élégance rare, princesse et reine de la jet set (ses photos avec Grace Kelly sur le bateau d’Onassis…), capable de mettre de côté sa carrière et sa vocation de plus grande cantatrice lyrique. Puis, il y a l’artiste immensément doué, engagée comme personne, actrice, tragédienne née, dont la technique de bel cantiste, lui permettait de tout chanter, en particulier Bellini et Verdi. Entre ces deux facettes, une existence marquée par la solitude et le don absolu. 40 ans après sa disparition, témoignages et enregistrements, événements divers… perpétuent la fascination qu’exerce toujours le « cas Callas » : un absolu qui inspire toujours. Voici nos coups de coeur : ——————– Expositions, rééditions discographiques, nouveaux livres … sont annoncés pour cette rentrée. Temps forts de cette rentrée CALLAS 2017 : LIVRE. MARIA CALLAS : l’ultime tournée. Portrait de Maria Callas, amoureuse et artiste, déesse et victime en son dernier récital, sujet d’une tournée internationale, éprouvante, harassante (1973-1974), soit 3 ans avant sa disparition… De toutes les parutions (nombreuses) annoncées pour cette rentrée, un ouvrage a retenu notre attention, tant il dévoile et révèle l’artiste et la femme au travail et dans un moment délicat, tendu de Marias et de Callas : son ultime tournée, en récital avec le ténor Giuseppe di Stefano (Peppo), partenaire familier et de longue date, mais au moment de la série de concerts programmés dans le monde entier, en Europe, USA, en Asie…, est son amant. La femme amoureuse tolère des excès et des comportements que l’artiste intransigeante n’accepte guère. Témoin des avatars de cette ultime tournée lyrique (1973-1974) au terme de laquelle Maria Callas est exténuée, son pianiste, complice et confident, Robert Sutherland. Le musicien raconte, dévoile l’humanité d’une déesse, troublante et bouleversante dans son intimité amoureuse. Un texte éloquent et poignant. A lire absolument. ROBERT SUTHERLAND : MARIA CALLAS, l’ultime tournée (éditions L’Archipel) ARTE n’est pas en reste qui diffuse le fameux programme de 1964 où la diva pourtant dans la dernière partie de sa carrière incarne la chanteuse Floria Tosca avec une incandescence féline irrésistible : amoureuse éperdue, manipulatrice aussi, habitée par une détermination sans faille et l’ombre de la mort qui va aussi l’emporter. Avec Callas, le théâtre fusionne avec le chant et la musique : dirigée par Zeffirelli, Maria Callas chante la passion amoureuse de Tosca à Londres, au Royal opera House, Covent Garden en 1964. Dimanche 10 septembre 2017 : à 18h30, documentaire sur la Tosca de Callas, puis à 1h20 : Acte II de cette production de Tosca historique à Londres. DECCA. Le double cd que tout le monde attend… C’est un voeu partagé par toute la Rédaction de classiquenews : souhaitons que le fameux récital parisien de 1963, annoncé en décembre 2016 puis reporté sans date, paraisse enfin au moment des 40 ans de la mort de Callas, pour cette rentrée 2017. Au programme : Rossini, Verdi, Bellini… sous la direction de Georges Prêtre (avec l’Orchestre philharmonique de la RTF, live remastérisé de juin 1963). Le double coffret comprend aussi une conversation avec Michel Glotz (mai 1963). LIRE notre dépêche annonce du double cd MARIA CALLAS / Live remastered PARIS 1963 CONCOURS BELLINI 2017 : L’HERITAGE DE CALLAS se dévoile à Vendôme… c’est à VENDÔME (41 – Campus des Assurances Monceau, 55 mn en TGC de Paris Montparnasse) que la nouvelle génération de jeunes chanteurs belcantistes se dévoilent lors du Concours annuel Vincenzo Bellini, le seul au monde à favoriser et diffuser ainsi l’excellence du chant belcantiste, le plus difficile au monde, celui de Callas… Qui seront les Norma, Lucia, … de demain ? RV les 3 et 4 novembre 2017, grâce à l’initiative du maestro Marco Guidarini, et de Youra Nymoff-Simonetti, les cofondateurs du CONCOURS le plus captivant de l’heure… 12 lauréats, minutieusement sélectionnés se produiront devant le jury le plus exigeant et le plus connaisseur du Bel Canto. Réservez dès maintenant vos places pour la finale du 4 novembre 2017 . La Callas aurait certainement soutenu cet événement, compétition exceptionnelle qui prend le risque chaque année d’encourager et de distinguer les tempéraments vocaux les plus prometteurs dans l’art du belcanto préverdien, celui qui intéresse Rossini, Bellini, Donizetti… Illustration : Maria Callas se cache ; qui est-elle réellement ? Maria ou Callas ? (DR / photo extraite du cahier photographique central du livre événement : MARIA CALLAS, l’ultime récital par Robert Sutherland (Editions L’Archipel). ——————– LIRE aussi notre dossier MARIA CALLAS : les 10 rôles de MARIA CALLAS, ceux qui ont compté : Norma, Violetta, Lucia, Tosca, Leonora, Elisabeth de Valois, et même Lady Macbeth…

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5 septembre

VENDÔME (41). CONCOURS international VINCENZO BELLINI : les 3 et 4 novembre 2017.

VENDÔME (41). CONCOURS BELLINI : les 3 et 4 novembre 2017. L’EXCELLENCE BELCANTISTE A VENDÔME… Au moment où sont célébrés la disparition des légendes Maria Callas (40 ème anniversaire) et Luciano Pavarotti (10è anniversaire), la ville de Vendôme (Campus Monceau) semble défendre aujourd’hui la transmission d’un savoir lyrique d’excellence : Vendôme accueille les 3 puis 4 novembre 2017, la nouvelle édition du Concours international de Bel canto Vincenzo Bellini , co fondé par le maestro Marco Guidarini et Youra Nymoff-Simonetti. Il s’agit du seul concours favorisant l’émergence des jeunes talents belcantistes, c’est à dire, sur les traces de Maria Callas, Joan Sutherland ou Montserrat Caballe… capables de chanter avec l’élégance, la finesse et surtout la technique, Donizetti, Rossini, et surtout Bellini (voire les premiers Verdi). Les vrais belcantistes savant chanter Mozart et tout le répertoire : souffle, legato, phrasé, diction, expressivité et style… l’art du bel canto est le plus difficile et le plus prestigieux qui soit dans le milieu de l’opéra, et très rares sont celles et ceux, capables d’en maîtriser les secrets. C’est pourtant ce répertoire qu’a choisi de favoriser et de faire rayonner tous les 2 ans, le Concours Bellini, et chaque année, lors de ses masterclasses proposées au Campus des assurances Monceau à Vendôme (Académie Bellini), sous la pilotage des Maîtres de chant, Marco Guidarini soi-même et Viorica Cortez. VOIR notre reportage Masterclasses de l’Académie Bellini 2016. Dès sa création en 2010, le CONCOURS BELLINI avait su distinguer avant tout le monde, le talent de la jeune soprano coloratoure sud africaine, Pretty Yende. Le Concours de Placido Domingo Operalia devait après le Concours Bellini, distinguer ensuite le talent plus que prometteurs de la jeune diva, aujourd’hui, tempérament belcantiste demandé après Milan, New York ou Paris, sur toutes les scènes du monde. Le prochain CONCOURS BELLINI quant à lui, distinguant les meilleurs jeunes tempéraments lyriques actuels, capables de maîtriser l’art du bel canto, se déroule à VENDÔME (Campus des assurances Monceau), les 3 et 4 novembre prochains. Les candidats en lice ont été préalablement sélectionnés en Argentine (nouveau partenariat avec le Teatro Colon de Buenos Aires), à Venise et en France par un comité de sélection présidé par Marco Guidarini. Le Concours 2017 a reçu plus de 350 demandes de candidats. Venez écouter, identifier et applaudir les futurs chanteurs d’exception à Vendôme (1h de Paris en TGV, depuis la gare Montparnasse) : CONCOURS international Vincenzo BELLINI 7ème édition à VENDÔME (41) Vendredi 3 novembre 2017 19h : demi-finale Samedi 4 novembre 2017 20h : finale Places payantes sur réservation —————————— INFOS & RÉSERVATIONS : (réservation des places pour la finale) www.bellinibelcanto-internationalcompetition.com Contact : musicarte-org@live.fr / Secrétariat Musicarte : 06 09 58 85 97 Auditorium du groupe Monceau Assurances 1, avenue des Cités Unies de l’Europe 41 100 Vendôme En face de la gare TGV Vendôme-Villiers Parking sur place Renseignements & informations : https://www.bellinibelcanto-internationalcompetition.com

Gioacchino Rossini
(1792 – 1868)

Gioachino Rossini1 est un compositeur italien (29 février 1792 - 13 novembre 1868). Comptant parmi les plus grands compositeurs du xixe siècle, tant par l'importance et l'étendue de son répertoire que par sa qualité, son nom se rattache surtout à l'opéra dont les plus populaires sont - encore de nos jours - Il barbiere di Siviglia (d'après Le Barbier de Séville de Beaumarchais), La Cenerentola (d'après Cendrillon), La gazza ladra (La Pie voleuse), L'italiana in Algeri (L'Italienne à Alger) et Guillaume Tell. Parmi ses œuvres de musique sacrée, il laisse un Stabat Mater et une Petite messe solennelle composée dans ses dernières années. Bon vivant et gastronome à la table réputée, il compose des pages culinaires auxquelles il donne le nom de ses opéras (Les bouchées de la Pie voleuse, Tarte Guillaume Tell) et baptise ses Péchés de vieillesse selon son inspiration gourmande (Hachis romantique, Petite Valse à l'huile de ricin). Le « tournedos Rossini » est une célèbre création culinaire nommée en son honneur.



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